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Nathalie est la fille de Léopoldine laquelle a signé une chronique tout au long des années 80 dans un hebdomadaire s'auto-proclamant indépendant. Jusqu'au jour où, ayant protesté contre la réduction du nombre des députés, elle fut sommée de s'aligner. Elle refusa et céda la plume à Nathalie lorsque le Neie Feierkrop réussit à se lancer dans l'aventure heureuse que l'on sait. Observatrice de la scène, elle a ses têtes de turcs qui l'inspirent plus que d'autres, notamment les renégats, les chanoines issus du mouvement ouvrier ou les abbés perfides n'ayant d'autre souci que de priver leurs alliés d'une quelconque liberté de manœuvre. Mais plus encore que les carriéristes eux-mêmes, c'est la stupidité, le fil blanc de leurs assertions qui pompent l'air à notre jeune chroniqueuse. Elle préfère commenter l'actualité internationale dans ce qu'elle aura d'irréversible, de durable. Nathalie adore le pays de Vaud et le canton du Valais qui sont ses royaumes d'exil. Elle ne méprise ni le calamin ni le fendant, les meilleurs vins blancs 'de là-bas', sans parler de la dôle, un bon vin rouge. Le lecteur fidèle sait qu'elle bénéficie du soutien inconditionnel du père Gaspard et de M. Marcel, connaisseurs d'histoire(s). Nathalie attache comme tous ses amis du 'Krop' de l'importance au style, au goût, au travail bien fait si tant est qu'il interpelle et dérange. Elle s'efforce d'éviter certains sujets quitte à signaler à ses lecteurs des livres qui ont fait son bonheur. ~
[Ce court texte, écrit par Georges sur lui-même, c'est-à-dire sur l'une de ses nombreuses incarnations littéraires ou journalistiques, a servi, sur le site du "Neie Feierkrop", à présenter ou situer l'auteur de sa rubrique régulière signée Nathalie.]
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